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ONE LOVE

ONE LOVEEEEE

# Postato lunedì 26 ottobre 2009 10:40

freestyle

Le putain de freestyle

# Postato lunedì 26 ottobre 2009 10:27

reggae faut pas seulement le chanter fo le comprendre pour se qui connaissent le reggae (le chant ) il connais pas le principe fo bien faire connaitre pck vous passez pour des cons oui oui ! je le sais je l'ai deja vecu tkt

reggae faut pas seulement le chanter fo le comprendre pour se qui connaissent le reggae (le chant )  il connais pas le principe fo bien faire connaitre pck vous passez pour des  cons  oui oui ! je le sais    je l'ai deja vecu tkt
[font=Arial Black]tkt le reggae maintenant jconnais bien
mais pas tout le monde cette article est dediée a tous ceux qui
ecoutent le reggae et qui savent pas l'histoire
comment sa c'est crée grace a jah
et a bob marley respect o marley tkt
fo savoir la vrai histoire du reggae tkt :
L'histoire du Reggae
La naissance du Reggae


Le reggae est né à la fin des années 60 en Jamaïque. Il trouve ses racines dans la musique noire américaine (le rhythm'n blues plus particulièrement), le ska et le rock steady, mais aussi dans les musiques traditionnelles du continent africain (ces dernières ayant été apportées par les esclaves jusqu'en Jamaïque). Sa naissance coïncide avec une période durant laquelle la population noire américaine, déracinée, était à la recherche de son identité. Après les années d'humiliation contraintes par l'esclavage, son abolition en 1834 (en Jamaïque), bien qu'elle offrit la liberté, était loin de régler les problèmes liés au racisme de la population blanche envers les noirs. Pour des années encore l'homme noir allait voir son image dévalorisée, et sa population concentrée dans les ghettos.C'est donc dans un contexte de rébellion des consciences face à l' "oppression blanche" symbolisée par le KKK qu'apparurent des mouvements tels que les Black Panthers, des hommes comme Marcus Garvey, Malcom X, ... et le Reggae...
Le reggae à ses débuts est donc une musique contestataire, faisant appel à la fierté du peuple noir, l'exhortant à se libérer de ses complexes et prêchant un retour aux "racines". Il va tout naturellement se tourner vers le mouvement religieux identitaire du moment : le Rastafarisme.
Cette religion, dérivée du Christianisme, a pour principales caractéristiques la possession d'un Dieu noir et vivant: le "Roi des Rois, Dieu des Dieux, Lion de la Tribu de Judah" Hailé Sélassié I. Il fut empereur d'Éthiopie de 1930 a 1975.
Les raisons de la reconnaissance d'Hailé Sélassié I comme un Dieu vivant viennent de la prophétie de Marcus Garvey de 1916 (se référant a la Bible) prédisant l'accession au trône en Afrique d'un roi noir pouvant être le rédempteur.
Le Rastafarisme et le Reggae se sont, en s'associant, mutuellement popularisés auprès des africains vivant au sein de "Babylone". L'un apportant ses messages et ses croyances, l'autre son rythme particulier et ses prophètes prêchant la bonne parole par le biais de leur musique.
La période d'or du Reggae se situe dans les années soixante-dix. Tout d'abord par ce qu'il avait un porte-drapeau internationalement reconnu (Bob Marley) mais aussi parce que le mouvement Rasta était encore à son apogée.
La mort d'Hailé Sélassié dans un premier temps, au cours d'une période où la situation des afro-américains ne s'était guère améliorée, fera germer beaucoup de questions. En effet, pourquoi leur Dieu quittait-il la terre ?
Certains verront leur foi émoussée par cette épreuve. D'autant plus que le rapatriement jusqu'à la terre Sainte (Éthiopie), malgré l'ébauche d'un projet assez ancien (Black Star Liner), n'a jamais été possible( Hailé Sélassié ayant proclamé qu'il fallait d'abord résoudre les problèmes au sein de "Babylone" avant de s'attendre à quelconques rapatriements).
Jimmy Cliff se convertira a l'Islam, Burning Spear n'a consacré qu'un seul album à Hailé Sélassié, le reste de son oeuvre étant plutôt axé sur Marcus Garvey. Il faut noter aussi que tous les rastafaris n'ont pas considéré Hailé Sélassié comme un Dieu vivant. C'est le cas de Yabby You.
La dD'un autre côté, Bob Marley et Lee Perry créent la chanson "Jah Live". Celle-ci prévoit les critiques de "Babylone" sur la mort du Dieu des Rastas mais prévient qu'elles n'entameront en rien les convictions religieuses des vrais croyants.
La mort de Bob Marley, dans un second temps, à la suite d'un cancer généralisé en 1981 (à cause d'une blessure mal soignée a l'orteil...), atténuera la dimension mondiale qu'ils avaient su donner au Reggae.

Bien que de nos jours il subsiste encore des groupes provenant de la "première vague" (Burning Spear, Abyssinians, Gladiators, Israel Vibration,...), il semble que cette musique soit amenée à évoluer vers un esprit moins revendicatif (et malheureusement trop souvent "commercial"...).
ésignation de l'Afrique comme Terre Sainte n'est plus un thème fort comme par le passé. D'autant plus que les conflits sur ce continent et le rejet des rastas par certaines de ses populations (notamment en Éthiopie) ont changé la perception qu'ils s'en étaient faite. Mais d'un autre côté, d'autres thèmes fédérateurs sont apparus ces dernières années: ségrégation raciale, inégalités sociales et la....Ganja.
Sa survie tiendra à sa manière d'intégrer les nouvelles technologies sans pour autant perdre son essence propre!

c'est la vrai histoire tu peut pas me contredire mtn jmi connait :
Le Reggae vit aujourd'hui encore plus que jamais, mais reste avant tout une musique populaire ou la vibes positive est prépondérante. Ce n'est pas un hasard, mais plutôt le fruit de longues années de tatonnements, d'expériences et de culture. Jah ? Rastafari !!!
Dans les années 40, le mouvement rastafari explose dans les ghettos, il est empreint de désespoir et de violences. les communautés rasta se réunissent pour célébrer certains passages de la Bible. Le mouvement gagne en nombre et crie sa haine de 'Babylon' qui représente l'Occident décadent et pervertis. Leurs moyens d'expression musicale sont alors des hochets, des tambourins,des tambours (akete) , parfois des saxophones et plus souvent leurs mains.
A la fin des années 50, les rastas se font de plus en plus connaître avec leur dreadslocks et leur consommation de ganja. La première convention du nyabinghi a lieu. Elle exclu tout non-rasta, et réunit tout la
classe pauvre et délaissée de l'île. Un nouveau style de tambour est créé : le nyabingi censé représenter leur haine des blancs colonisateurs. Grâce a l'apport de musiciens comme 'Rasta Count Osie' ou de Ras Michaël, la musique rasta s'oriente vers des sonorités afro-jamaïcaine.Dans le même temps on assiste à l'explosion des sonos ou sound systèmes dont les plus connus sont ceux de Sir Coxsone.
L'émergence du jazz, du R&B, du mento et de tout un tas de musiques provoque la naissance du ska appellé d'abord staya staya. Les Skatalites vont être les meilleurs représentants du style qui va faire le tour du monde jusqu'à aujourd'hui.(voir dossier précédent).
Durant les années 60, la violence monte et atteint son paroxisme. Les stations de radio ne passent plus les morceaux qui crient la misère des habitants des ghettos: parmi les artistes interdits, on note Desmond Dekker, Toots, Laurel Aitken ou Don Drummond.
C'est alors que sous le coup de la chaleur, la rythmique de la musique jamaicaine va ralentir :le ska se transforme en rock steady puis en Reggae.
Le mot Reggae apparaît en 68 à l'epoque ou des groupes comme les Wailers, the Abyssinians ou Israël Vibration enflamment les bidonvilles. C'est toujours le malheur des ghettos qui est exprimé par ces chants. La censure éloigne toujours ces groupes des stations de radio ; elle ne peut cependant pas lutter contre leur succès populaire.
L'aura du reggae et de son représentant Bob Marley ne cesse d'augmenter de même que celle de groupe comme Black Uhuru, the Gladiators, the Ethiopians....
Deux musiciens sont alors reconnus par tout le milieu: Sly Dunbar et Robbie Shakspeare. Ce duo basse-batterie va se retrouver sur un nombre incalculable d'albums d'artistes reggae.
Certains ingénieus du son de génie (King Tubby, Coxsone, Lee Perry) vont mettre en avant, dans des versions instrumentales, le couple basse-batterie, auquel il vont rajouter certains effets (reverbération, phaser) pour en faire un style à part entière : le dub. Celui-ci atteint le sommet de son aura au début des années 80 (Mad Professor, Augustus Pablo).
Sur ces versions instrumentales les toasters vont se déchaînés, on citera parmi les plus connus Daddy U Roy ou le poète LKJ. Le style va encore évoluer vers un style plus moderne : le dancehall.
Là où certains vont continuer à se revendiquer d'une culture rastafarienne, comme le dj n°1 Cappleton ou encore Sizzla, d'autres bad boys (Beenie Man, Bounty Killer, Baby Cham) vont poser des paroles beaucoup plus légères voire salaces (Slackness). On se rapproche du Hip Hop.
Mais chacun de ces styles qui composent la vibes Reggae, demeurent aujourd'hui à part entière, avec des groupes phares, et un public toujours plus grand. Le force du mouvement est de toujours rebondir vers l'innovation en gardant des valeurs fortes et positives. Le Reggae ne sra jamais mort tant que je serai la , Vive le Reggae...

si tu me contredit pourkoi j'ecrirai sa :
Imaginez la Jamaïque à la fin des années cinquante, déjà agrippée à la fièvre de l'indépendance pendant que la nation se prépare à s'affranchir de la Grande-Bretagne en 1962. Au centre-ville de Kingston, les chaînes stéréo résonnent et se livrent une féroce compétition pour cracher les plus récentes chansons et les nouveaux styles. Bien sûr, les sons importés de l'Amérique, comme le rhythm & blues, ne suffisent pas à satisfaire ces âmes, si bien que tôt ou tard, l'avènement d'une musique jamaïcaine indigène populaire auprès du grand public est inévitable.


Mais cette combinaison heureuse de nationalisme et de commercialisation avait un autre élément crucial: l'Afrique, qu'on appelait encore Éthiopie à cette époque. La religion, connue sous le nom de Pocomania, et les percussions traditionnelles Burru et Kumina avaient survécu à la grande traversée pour s'épanouir en Jamaïque où l'Africanisme a dû se cramponner, les révoltes d'esclaves étant beaucoup plus fréquentes sur l'île que n'importe où ailleurs dans les Caraïbes.

Plus tard, les ensembles de percussions des Rastas se sont révélés des exemples vivants de ces anciennes traditions, pendant qu'une industrie musicale en pleine éclosion ne tardait jamais à absorber ces influences.



La musique n'est pas le seul cadeau que la Jamaïque ait donné au monde, mais c'est souvent par cet art que les Jamaïcains choisissent de se définir eux-mêmes. Les gens vous diront comment la musique et le chant ont élevé les esprits à travers l'esclavagisme et le colonialisme, comment la musique a servi d'arme contre la corruption politique et la désobéissance civile. Elle a donné aux pauvres une voix et quelque chose qu'ils pouvaient s'approprier, elle a célébré les joies et les misères de leurs vies sur cette île tropicale et elle a répandu «One Love» partout dans le monde.

Pendant cinquante ans, le médium naturel pour cette musique était les soirées de danse autour d'un «système de son», avec des enregistrements offerts sur le marché seulement lorsque la chanson avait passé l'incroyable test de ces événements intrinsèques à la culture populaire des ghettos. Ainsi, la musique jamaïcaine demeure indissociable de la population jamaïcaine et de l'environnement qui l'a vu émerger. De fait, le reggae est l'une des dernières véritables musiques folkloriques.

tkt me contredit pas stu ve ta qua encore lire sa :
Le battement de reggae a été par beaucoup d'étapes depuis sa formulation Jamaïque au début des années 60. Il a commencé par le battement de Ska qui dérive d'une influence forte de rythme et de bleus, et puis Rocksteady, avant de l'atteindre est l'appel mondial comme reggae pendant les années '70 au début des années quatre-vingt et à produire un tel artiste comme :
Peter Tosh, Dennis Brown, Delgado junior, lance brûlante, le tiers monde, Pat Kelly, Matumbi, Uhuru noir, racines noires, grande jeunesse, les diamants puissants, un sang, l'anglais junior, pleureuse de lapin, prince Lincoln, Pablo Gad, Aswad, impulsion en acier, Carol Thompson, marques de Louisa, Janet Kay, amour de soeur, et beaucoup plus d'interprètes célèbres de reggae. Nous devons nous rappeler que Bob Marley était le coureur antérieur pour tout l'artiste mentionné ci-dessus.
L'enregistrement de vinyle 12 " 45rpm a été introduit la première fois au cours de cette période de l'histoire de reggae, et le grillage (une forme tôt du frappement) était également une invention d'années '70. Il a été commencé par le système de son DJs aux danses au futher amusent leurs assistances et sont devenus si populaire que beaucoup l'artiste a commencé à ajouter le grillage à leurs enregistrements pour rendre leurs airs seuls.
Le battement de reggae est également devenu plus rapide et plus sophistiqué musicalement, pour suivre le nouveau bruit entrant des Etats-Unis a appelé la trouille qui a utilisé l'aide des nouveaux instruments musicaux électroniques et a inclus le syndrome célèbre utilisé sur beaucoup un air.
En attendant l'artiste et les musiciens vivant au R-U ont eu une difficulté établir une prise de pied dans l'en raison du marché de reggae de la dominance de la Jamaïque. Jusqu'ici le reggae n'a pas eu un côté romantique, et on l'a estimé que les amoureux parmi nous devraient être couverts, ainsi la roche de l'amoureux était née bien ici au Royaume-Uni, affichant un côté plus mou en cette musique merveilleuse. Les amoureux basculent ont également couvert plusieurs des chansons populaires de bruit dans les diagrammes BRITANNIQUES et ont fait à des versions de couverture presque la norme.
Même les enregistrements de vinyle soudainement ont changé la couleur de leur noir habituel, en vert, blanc, jaune, bleu, multi et beaucoup d'autres dans l'intervalle.
Enracine la musique, qui a eu une ligne basse et des textes de reggae lourd à s'assortir, a vraiment saisi l'humeur de quelle vie est comme la vie dans le ghetto. C'est également devenu le coureur antérieur pour un autre modèle, appelé Steppers, presque un battement de danse au lequel vous faites un pas. Enfin et surtout les culbuteurs dérive principalement de prendre les vieux rythmes de roche de façon constante et de les améliorer avec une nouveaux ligne et battement bas. Pensez à lui comme tôt se remélangeant d'un air lent dans l'air de danse de diso qui est utilisé aujourd'hui dans toute l'industrie musicale.

tu peut pas le teste lis sa sur jah :

JAH RASTAFARI






Descendant, de la reine de Saba et du roi Salomon, dont il est le deux cent vingt-cinquième successeur, l'empereur d'Éthiopie Hailé Sélassié Ier (ou Haïla Sellassié) est à la tête de la plus ancienne dynastie du monde. Son titre complet est négus («roi des rois»), lion de Juda, défenseur de la foi chrétienne, force de la Trinité, élu de Dieu. Fils du Ras Makonnen, il a reçu pour nom à sa naissance celui de Ras Tafarí Makonnen (Tafarí : Celui qui est redouté) ; il est, en outre, le neveu de l'empereur Ménélik II, qui, au cours de son règne, commencé en 1889 et achevé à sa mort en 1913, accomplit les premiers pas vers la création d'un État unifié et moderne.


Très tôt, le futur empereur s'initie aux responsabilités du pouvoir. Il a treize ans, en 1905, lorsque son oncle lui confie le gouvernement de la province du Gura Muleta. Sa volonté de fer, sa passion pour l'étude (il a été élève des missionnaires français) l'aident à surmonter les difficultés que lui suscite son cousin Lij Yassou ; celui-ci, héritier présomptif, complote avec l'Allemagne contre le pouvoir central. Mais il est bientôt écarté : en septembre 1916, c'est le ras Tafarí qui devient prince héritier. Il aide l'impératrice Zaouditou, sa tante, à administrer le pays (qu'on appelait alors plutôt l'Abyssinie). Considérant que «l'Éthiopie a reçu l'évangile du Christ en même temps que les nations d'Occident», le prince héritier plaide à Genève, en 1923, la cause de son pays. Il y déclare que,

Proclamé négus, en octobre 1928, sous le nom de Hailé Sélassié (force de la Trinité), il est couronné empereur à la mort de l'impératrice, le 2 novembre 1930, date devenue, depuis lors, jour de fête nationale. Il donne peu après au pays sa première Constitution écrite ; cette modernisation des institutions s'effectue toutefois avec prudence. Il n'hésite pas à solliciter, au fil des années, l'appui technique et financier de l'étranger. Lorsqu'en octobre 1935 le gouvernement de Mussolini décide d'envahir l'Éthiopie à partir de l'Érythrée et de la Somalie, l'empereur oppose une héroïque résistance à la tête de ses troupes. Mais il est desservi par un armement inférieur et la collaboration de certains seigneurs avec les Italiens. Il décide alors, en accord avec le Conseil des ministres et après avoir nommé un vice-roi (le ras Imrou), de s'expatrier ; en mai 1936, il se retire à Bath, en Grande-Bretagne. La même année, le 28 juin, il lance le fameux appel à la sécurité collective depuis la tribune de la S.D.N. à Genève, appel qui ne sera pas entendu (les sanctions contre l'Italie seront levées). Il entreprend quelques années plus tard la libération de l'Éthiopie : après avoir rallié les Éthiopiens réfugiés au Kenya et au Soudan, il vient à Khartoum en juillet 1940 (l'Italie vient de déclarer la guerre aux Alliés) et assure la liaison entre ses troupes et l'armée anglaise ; le 5 mai 1941, il fait une entrée triomphale dans sa capitale libérée par les brigades anglo-indiennes avec l'appui des Forces françaises libres.


Dans son pays recouvré, Hailé Sélassié trouve tout à reconstruire, alors que l'élite éthiopienne a été décimée par l'occupation. Poursuivant inlassablement la mission qu'il s'était assignée alors qu'il était jeune prince, il entreprend de nombreux voyages à l'étranger. Devenu la figure de proue des pays opprimés, puis du Tiers Monde et de l'Afrique en particulier (l'Organisation de l'unité africaine créée en 1963, sur son initiative, a son siège à Addis-Abeba), Hailé Sélassié travaille sans relâche à parfaire et à affermir l'unité de l'Éthiopie (incorporation de l'Érythrée, consécutive à un vote unanime du Parlement de ce pays en novembre 1962 ; visées pacifiques sur le Territoire français des Afars et des Issas). Mais il a encore à faire face à de nombreuses difficultés.

Si sa photographie et son nom sont partout dans le pays, si, même aux yeux de ses adversaires, il a conservé un grand prestige, l'empereur doit lutter contre l'aristocratie et le clergé pour leur faire accepter des innovations qui répugnent à leurs habitudes. Il réussit, certes, à centraliser entre ses mains le pouvoir, mais les propriétaires fonciers (dont il est matériellement solidaire) et l'Église restent les principaux obstacles aux initiatives de réforme qu'à son grand âge il pourrait encore décider.



L'unité éthiopienne se trouve menacée par le Front de libération de l'Érythrée, qui dispute depuis 1961 la souveraineté à l'empereur. Celui-ci n'est certes pas prêt de renoncer à cette province du littoral, seule porte dont l'Éthiopie dispose pour ses échanges avec le monde extérieur. En dépit de toutes ces difficultés, Hailé Sélassié, dont le prestige international reste grand, s'est estimé capable, bien qu'octogénaire, de tenir encore longtemps la barre de son pays.

En septembre 1974, l'empereur est destitué par des soldats et des sous-officiers. Il est assassiné par les rebelles le 27 août 1975.


La dépouille de l'empereur avait été exhumée en 1992, un an après la chute du régime marxiste de Mengistu Haïlé Mariam, et déposée au mausolée d'Addis-Abeba où reposent l'empereur Ménélik II et trois autres membres de la dynastie. Dimanche 5 novembre 2000, 17h30





Le Rastafarisme



La Jamaïque fut colonisée par l'Espagne au début du XVe siècle, puis, après le déclin rapide de la population indienne, des esclaves d'origine africaine furent massivement importés. En 1655, les Britanniques dépossédèrent les Espagnols de la Jamaïque qui y laissèrent leurs esclaves. Ceux-ci furent appelés "Marroons". Le terme "Marroon" prit la signification de "fier et sauvage" au fil du temps. Ainsi, les "Marroons" se dressèrent contre la domination britannique et menèrent une lutte acharnée.

La lutte des "Marroons" ne doit pas être assimilée à une simple révolte d'esclaves. Sa durée dénote une volonté profonde de ne pas se plier à l'esclavage lié à la forte cohésion ethnique des rebelles. Les leaders venaient en effet d'une même tribu ghanéenne et le mouvement tenait donc à affirmer son identité africaine et son indépendance.

Des formes de rébellion apparaissent et caractérisent la volonté de revendiquer une plus grande liberté à l'image de la "Sam Sharpe Rebellion" en 1831. Cette révolte menée par l'esclave Samuel Sharpe s'inscrit dans un contexte critique pour la population noire. En effet, ceux-ci commençaient à se rendre compte de leur situation socio-économique : les esclaves haïtiens étaient libres depuis 1815.

Sam Sharpe était parmi les plus instruits et possédait une puissante influence charismatique. C'est en 1831 qu'il décide de prendre le commandement d'une grande rébellion qui devait conduire à l'abolition de l'esclavage.

La rébellion débuta à la fin du mois de décembre à Montego Bay, une baie située au Nord-Ouest de la Jamaïque. Elle s'étendit rapidement à tout l'ouest du territoire et poussa les colons à la fuite. Au début de 1832, la loi martiale fut déclarée et des renforts de troupe envoyés. La révolte fut alors écrasée en quelques mois et Sam Sharpe exécuté à la fin du mois de mai. Ce combat conduisit tout de même à l'abolition de l'esclavage en 1834.

Mais en 1865 un nouveau vent de révolte souffle sur la Jamaïque c'est la "Morant Bay Rebellion". Cette rébellion se caractérise par des causes directement liées à la révolte des "Marroons" dont la majorité étaient devenue planteurs après la fin de leur rébellion. Elle trouve d'autres fondements dans la situation des anciens esclaves, eux aussi en grande partie devenus agriculteurs. Or les inégalités subsistaient bien qu'ils fussent apparemment libres : mauvaise répartition des revenus, racisme envers les planteurs noirs.

La rébellion prend forme et à l'automne 1865 elle explose à Morant Bay, au sud-ouest de l'île sous la direction de Paul Bogle. Mais le scénario de la "Sam Sharpe Rebellion" se répète : plusieurs centaines de paysans occupent des terres mais la révolte est rapidement matée et Paul Bogle pendu.



C'est à travers des révoltes comme celles de "Sam Sharpe" ou de "Morant Bay" que s'est forgée la tradition de résistance à l'autorité du peuple jamaïcain que l'on retrouve dans le rastafarisme.

La religion venue des Etats-Unis à travers des églises baptistes qui se sont implantées autour du milieu du XIXe siècle, ainsi le "Great Revival" a rapidement intériorisé les formes de religions d'origine africaine et est ainsi devenu un culte syncrétique (fusion de plusieurs doctrines) mélangeant christianisme et diverses autres pratiques.
Les passages de la Bible sur l'Afrique et l'Ethiopie sont nombreux et peu à peu, à la lecture des textes sacrés, les regards se tournent naturellement vers l'Ethiopie : le rastafarisme est naissant.


Le déclencheur de l'érection de l'Ethiopie en "Terre promise" est l'homme politique d'origine jamaïcaine Marcus Garvey qui dans un discours prononcé en 1916 avant son départ pour les Etats-Unis, prophétise l'accession au trône de Haïlé Sélassié Ier en évoquant le psaume 68 :

« Des grands viennent d'Egypte et d'Ethiopie les mains tendues vers Dieu. Royaumes de la terre, chantez 0 Dieu, Célébrez le Seigneur! - Pause. Chantez à celui qui s'avance dans les cieux, les cieux éternels ! Voici, il fait entendre sa voix, sa voix puissante. Rendez gloire à Dieu ! Sa majesté est sur Israël, et sa force dans les cieux. De ton sanctuaire, ô Dieu! tu es redoutable. Le Dieu d'Israël donne à son peuple la force et la puissance. Béni soit Dieu ! »[/c]«si les hasards de la géographie et de l'histoire l'ont isolé du monde occidental pendant des siècles, il est cependant sensible à ses valeurs et entend remplir les mêmes devoirs à l'égard de la communauté internationale». Il obtient ainsi l'admission de l'Éthiopie à la Société des Nations et décide d'y abolir l'esclavage.






Haïlé Sélassié, Roi des Rois, Seigneur des Seigneurs, descendant du Roi David et donc de Dieu est ainsi annoncé en 1916 par Marcus Garvey. Haïlé Sélassié est proclamé négus en octobre 1928. Un autre fragment du discours de Garvey en 1916 le laisse aussi entrevoir : "Cherchez en Afrique le couronnement d'un roi noir, il pourrait être le Rédempteur."


Le rastafarisme est avant tout une religion qui se caractérise par ses nombreux emprunts au christianisme auxquels sont ajoutés une mise en valeur de l'Afrique et particulièrement de l'Ethiopie considérée comme la terre promise et donc lieu de rapatriement de tous les rastafaris. C'est un culte messianique dont le centre est l'Empereur d'Ethiopie Haïlé Sélassié : la dernière réincarnation de Dieu sur Terre. Le prophète principal est Marcus Garvey, dont le second prénom, Mosiah, fait référence à Moïse, le prophète libérateur des Hébreux.



Dans les années 30, le rastafarisme était encore peu connu mais le rôle de Marcus Garvey dans l'émancipation des Noirs d'Amérique a été majeur.
L'Universal Negro Improvement Association (UNIA) est une organisation créée en 1914 en Jamaïque par Marcus Garvey et dont la devise était : "Un Dieu ! Un but ! Une destinée !". Ce mouvement s'est considérablement développé aux Etats-Unis après l'émigration de Garvey en 1916. En effet, en 1919, l'UNIA ne comptait pas moins de 30 branches dans différentes villes des Etats-Unis. Garvey affirmait avoir plus de 200000 membres. Il fonda également un organe de presse nommé The Negro World, dans lequel il déclara : "l'Afrique doit être vénérée et nous devons tous sacrifier, notre humanité, notre richesse et notre sang à sa cause sacrée."



En valorisant la "négritude", Garvey a contribué à l'affirmation des noirs dans toute l'Amérique, au même titre que Martin Luther King ou Malcolm X. Les conférences de l'UNIA de 1919 à 1922 connurent des grands succès populaires. Elles débouchèrent sur la création de firmes industrielles tenues exclusivement par des noirs et d'une compagnie de construction navale et de navigation réservées elles aussi aux noirs.


A son retour en Jamaïque en 1927, il fut accueilli en véritable libérateur et tint une conférence de l'UNIA pour la première fois en Jamaïque en 1929.
Son impact fut double : tout d'abord, son importance fit prendre conscience aux rastafaris de l'étendue de la lutte des noirs en Amérique pour s'affirmer et revendiquer des droits et plus de liberté ; ainsi, une autre solution que celle du rapatriement en Ethiopie apparaissait, même si cette idée n'allait vraiment se développer qu'au long des années 1950. La seconde conséquence de cette conférence fut de faire connaître Marcus Garvey à un grand nombre de jamaïcains et donc de contribuer à l'élaboration et à l'intégration de ses idées dans le rastafarisme.



Ses thèses principales se définissent selon deux orientations :
- La première, voir en l'Afrique la patrie de tous les noirs immigrés. Loin d'être un défenseur du rapatriement, Marcus Garvey a cherché à renouer des liens avec l'Afrique et à mettre l'accent sur la richesse de la civilisation africaine.
- La seconde orientation principale des thèses de Marcus Garvey est la religion. Dans ce domaine aussi, il tient à rattacher le plus possible la Bible à l'Afrique, dans le but d'enlever aux blancs le monopole de l'enseignement religieux et pour donner à ses auditeurs le sentiment d'appartenir à un peuple élu et donc au-dessus de la domination des blancs.



Marcus Garvey avait prophétisé le couronnement de Haïlé Sélassié, il devint ainsi le prophète de tous les rastafaris. Des thèses de Garvey sont intégrées à l'idéologie rastafari comme de saints commandements, tels l'affirmation des noirs par la revendication, la vénération de l'Ethiopie.
Le mode de vie rastafari se veut respectueux des principes définis par la Bible. L'apparence extérieure des rastas le prouve. La majorité porte des nattes et une barbe. Dans la Bible, il est dit : Lévitique, 21:5 :"[...]les prêtres ne doivent pas se faire de tonsure, ni se raser la barbe sur les côtés, ni se faire des entailles sur le corps."


Mais si certains rastafaris arborent des nattes (appelées dreadlocks) impressionnantes, il n'est pas rare de voir des rastafaris rasés. En outre, la Bible précise que cette coutume n'est obligatoire qu'en cas de deuil. Une autre justification de ces nattes est la volonté d'imiter les guerriers éthiopiens des siècles passés qui se caractérisaient
par leur coiffure imposante du fait de leurs nattes tressées comme pour symboliser un casque.

La sacralisation de l'Herbe est un point important de l'idéologie rastafari. La Ganja n'est utilisée que dans la pratique religieuse. On en trouve une justification biblique dans La Genèse : 3:18: "you shall eat the herb of the field" , mais aussi dans les Psaumes: 104:14: "C'est toi qui fait pousser l'herbe pour le bétail, et les plantes que les hommes cultivent ". Ou encore les Psaumes, 18:9 : "Une fumée montait de ses narines [...]" Apocalypse, 22:2 : "[...] Ses feuilles [de l'arbre de la vie] servent à la guérison des nations."

La visite de Haïlé Sélassié en 1966 est décisive dans le changement de cap de l'idéologie rastafari. En effet, les principes du rapatriement et du rejet de la Babylone jamaïcaine y restaient ancrés. Bien qu'elles ne fussent plus au premier plan dans les années 1960, des tentatives de rapatriement avaient été tentées jusqu'à la fin des années 1950. La visite de l'empereur d'Ethiopie en avril 1966 se solda par une dernière tentative de rapatriement. Mais ce n'était plus qu'un combat d'arrière-garde.
Haïlé Sélassié dans un discours devant plus 10.000 adeptes proposa aux rastafaris : "la libération avant le rapatriement". Cela signifie que les rastafaris doivent libérer Babylone (le monde de l'oppression) avant de pouvoir espérer un repos mérité en Ethiopie.



L'assimilation de la Jamaïque à Babylone reste présente dans le rastafarisme même dans les années 1960 et 1970, mais sous une autre forme. Ce n'est plus le pays tout entier qui est rejeté comme un lieu étranger; ce qui est dorénavant stigmatisé est la société jamaïcaine, du moins celle des possédants.
De nos jours le rapatriement en Ethiopie n'est plus une priorité, seul le combat pour la liberté prime, le rastafarisme s'est répandu sur la planète entière et touche désormais toute les couches de la population même si il y a aujourd'hui beaucoup plus de sympathisants que de pratiquants.

tkt jah tu peut pas le teste !

# Postato martedì 28 aprile 2009 09:23

Modificato sabato 02 maggio 2009 07:56

Sael tkt

sael il faut le connaitre c'est pas comme soprano ou tout les putain de rapeurs de merde il est y en a il connaissent rien (anthony!) et en plus ils connaissent meme pas jah Rastafarie !
Tkt le reggae jconnai

[c'est du bon son et c'est pas pour rien
Moi jcrois en jah et c pas pour rien
moi jkiff le reggae et sa va faire mal si tu le teste
REGGAE
tkt le reggae sa me connait
du bob marley c'est du bon
REGGAE

et c'est pas pour rien
pck sa gere ! tkt

et ceux qui sont concernés se reconnaitrons
le reggae gere en lui meme tu peut rien changer desoler

VIVE LE REGGAE
Tkt
le reggae

tu p£ Pàs l£ t£ste!
£n meme T£mp's <==== vive le reggae

# Postato mercoledì 08 aprile 2009 08:13

Modificato domenica 24 maggio 2009 06:02

MP3 : regga touch' / Sir Samuel:Frerot (2009)

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  • Titolo: Sir Samuel:Frerot
  • Album: regga touch'
  • Anno: 2009

Parole:


L'homme s'appelle sir Samuel et miss Melissa...

Faut pas crier trop tôt victoire
Car dans la vie rien n'est acquis
Et même si en un regard, en un échange, une solide amitié se construit
Partager ses peines et ses histoires
Ses défaillances, ses joies aussi
Ca reste gravé dans la mémoire,
Tant que la confiance n'est jamais trahi
Combien de Soss,combien de frères, combien de potes
J'ai vu partir en vrille, se battant pour la même fille
Combien se haie, combien s'ignore, même si il s'adore
Trop souvent ça se complique, pour une simple histoire de fric
Tout le monde s'en mêle, on ne sait plus qui a raison ou qui a tort,
Frérot... je t'avoue sans toi, je n'ai pas le niveau...

Je nous vois bien plus fort et plus haut
On est plus efficace a deux dans tout les combats
Et même loin je serai là si tu as besoin de moi
Nous ferons face à tous nos défauts...
On est plus efficace à deux face aux coups bas
C'est d'un ami qu'il nous faut
Ou comme on dit un Frérot


Et d'un seul cou les années passent
Les chemins diffèrent et les idées aussi
Je sais que parfois ça laisse place
A la paranoïa et à l'hypocrisie
Tout parait limpide en surface
En vérité rien n'est acquis
Le temps qui passe est une menace
Et ça devient très vite, chacun sa vie
Rien ne bouge dans le coeur mais c'est le cerveau
Qui subit les asseaux du temps
Faut savoir mettre un genoux à terre, je le ferai si il le faut
Et pour cela il faut avoir du cran
Et si jamais je réussi, que l'on tienne le cou, ce n'est pas écrit
C'est peu être bien est le cas Si tu veux qu'on se voie il n'y a pas de souci
Frérot, il faut que l'on se parle

# Postato lunedì 06 aprile 2009 09:54

Modificato lunedì 06 aprile 2009 10:31

jamstilla


alors la du reggae tkt du reggae a la jamstilla

# Postato lunedì 06 aprile 2009 07:33

Modificato domenica 24 maggio 2009 05:58

ET maintenant Danakil marley tkt


et oui un fils de bob MARLEYtkt il gere

# Postato domenica 05 aprile 2009 06:24

Modificato giovedì 30 aprile 2009 13:55

tiken jah fakoly gere tkt


tkt tiken jah fakoly tu peut pas le test et tu peut pas test eric
tkt tiken tu gere ouvrez ouvrez ouvrez les frontiereeeees

# Postato domenica 05 aprile 2009 05:52

Modificato sabato 02 maggio 2009 04:13

Un pire boss tkt


lui je le connaissais pas mais maintenant je le connais et il gere compeltement deja que le reggae en lui meme gere alors lui ! lui c'est trop chaud pour le teste je le kiff

# Postato domenica 05 aprile 2009 05:48

Modificato venerdì 01 maggio 2009 03:44

bob marley forever loving jah !


I love jah rastafari (hailé sellasié)

# Postato domenica 05 aprile 2009 05:39

Modificato lunedì 06 aprile 2009 10:36